Société d'Etude de la Littérature Française du XXe Siècle

Compte rendu de l'Assemblée Générale de la Société d'Etude de la Littérature Française du Vingtième Siècle (SELF XX)

à la Maison de la recherche de l'Université de Paris IV,

le samedi 13 octobre 2007 à 14 heures.

Membres présents : Bernard Alazet, Didier Alexandre, Pascale Alexandre, Marie-Odile André, Jeanne-Marie Baude, Corinne Bayle-Goureau, Claver Bibang, Bruno Blanckeman, Aude Bonord, Arlette Bouloumié, Simon Bréan, Catherine Brun, Denise Buot de l’Epine, Colette Camelin, Bruno Curatolo, Marc Dambre, Isabelle Dangy, Claude Debon, Jean-Yves Debreuille, Madeleine Frédéric, Nathalie Froloff, Alexandre Gefen, Monique Gosselin-Noat, Maryline Heck, Mireille Hilsum, Anne-Yvonne Julien, Denis Labouret, Patrick Marot, William Marx, Christiane Moatti, Patrick Née, Françoise Nicol, Joëlle Pagès-Pindon, Aude Préta-de-Beaufort, Isabelle Renaud-Chamska, Anne-Christine Royère, Alain Schaffner, Jean-Michel Wittmann.

Membres représentés : Michèle Aquien, Wolfgang Asholt, François-Jean Authier, Carole Auroy, Henri Béhar, Anissa Belhadjin, Michel Bertrand, Marie-Hélène Boblet, Jacques Body, Elodie Bouygues, Michel Brethenoux, Mireille Calle-Gruber, Isabelle Casta, Agnès Castiglione, Philippe Chardin, Stéphane Chaudier, Christiane Chaulet-Achour, Chantal Collomb, Michel Collot, Cécile de Bary, Paul Dirkx, Marie Dollé, Francine Dugast, Glenn Fetzer, Florence Godeau, Jacqueline Gojard, Karine Gros, Jeanyves Guérin, Arnaud Huftier, Pierre Hyppolite, Suzanne Lafont, Jean-Yves Laurichesse, Roger Lauverjat, Régis Lefort, Michel Lioure, Véronique Maisier, Hugues Marchal, Dominique Massonnaud, Catherine Mayaux, Laure Michel, Evelyne Lewy-Bertaut, Michel Murat, Claude-Pierre Perez, Robert Pickering, Nathalie Piégay-Gros, Jean-Louis Pierre, Monique Pinthon, Philippe Postel, Anne Prouteau, Dominique Rabaté, Christelle Reggiani, Christophe Reig, Alain Romestaing, Annie Rouxel, Mireille Sacotte, Martine Sagaert, Tiphaine Samoyault, Pierre Schoentjes, Anne Simon, Michèle Touret, Carine Trévisan, Maryse Vassevière, Dominique Vaugeois, Dominique Viart.

(Secrétariat de séance tenu par Nathalie Froloff)

I. Bilan moral présenté par Alain Schaffner

A. Liste de diffusion électronique, site internet et annuaire papier :

1/ La SELF est désormais dotée d’une liste de diffusion électronique a été mise en place fin 2006, ce qui a demandé une semaine complète de travail. Les membres de l’association doivent penser à communiquer au secrétaire leurs changements d’adresse électronique, faute de quoi ils risquent de ne plus recevoir les informations de la SELF.

2/ Le site internet (selfxx.org) a été entièrement rénové par Dominique Vaugeois. Les membres doivent penser à le consulter régulièrement et à communiquer les informations qu’ils veulent y voir figurer à Dominique Vaugeois, vaugeois@fabula.org - sans passer nécessairement par le secrétaire qui se contente de lui transmettre l’information.

3/ L’annuaire 2008 de l’association (3e édition) sera beaucoup plus important que les précédents : de 70 pages, nous sommes passés à 250. L’annuaire contient en effet non seulement la liste des membres et des centres de recherche vingtiémistes associés, mais aussi, pour les différents chercheurs, un index des auteurs étudiés et des champs de recherche. L’annuaire doit être imprimé aux Presses Universitaires de Rennes. Il sera envoyé aux adhérents à la fin de l’année ou au tout début de l’année prochaine (selon les délais d’impression).

B.Bilan de cette année

- L’association se trouve dans ce qu’on pourrait appeler une phase de refondation, grâce à une relance spectaculaire des adhésions. On se félicitera tout particulièrement de l’arrivée de nombreux jeunes chercheurs et de collègues étrangers. Le nouvel annuaire offrira une photographie de l’état actuel de la recherche avec des données mises à jour dont l’actualisation sera plus facile, on l’espère, dans quatre ans.

- Mais le coût humain (pour les deux secrétaires) et financier de cet annuaire est élevé. Entre les frais de saisie, d’impression et les frais d’envoi, on ne sera pas loin, par personne, du prix d’une cotisation annuelle. Il faut donc réfléchir pour l’avenir à ces deux questions : 1) L’annuaire doit-il être, comme dans d’autres sociétés d’études, facturé en plus de la cotisation ? 2) Faut-il abandonner l’annuaire papier au profit d’un annuaire électronique que les adhérents pourraient renseigner eux-mêmes par l’intermédiaire d’un webmaster ? On peut penser au modèle utilisé par les comparatistes à la SFLGC. Didier Alexandre est partisan de l’annuaire électronique car l’annuaire papier coûte près de 4000 euros qui pourraient être utilisés autrement. Alain Schaffner souhaiterait lui aussi une solution plus économique en temps passé et en argent dépensé. Mais les données ayant été massivement mises à jour cette fois-ci, le travail sera sans doute moins considérable la prochaine fois.

- Les adhésions étrangères continuent à nous poser des problèmes : les virements bancaires coûtent parfois aussi cher que la cotisation. Alexandre Gefen propose le recours au système Paypal, qui prélève 7 % des sommes versées mais qui permet des virements par carte bleue depuis la plupart des pays étrangers. Pour que la cotisation versée à la SELF soit la même pour tous, cela supposerait de faire supporter à l’adhérent qui passerait par ce système le coût des 7%. La question sera étudiée par Jean-Yves Debreuille.

II. Bilan financier présenté par Jean-Yves Debreuille

Nous avons actuellement dans la colonne crédits 14637 euros (à comparer aux 7645 euros disponibles en octobre 2006) dont il faut déduire 2566 euros (où figurent les 1500 euros de subvention au colloque de Bordeaux, « Littérature et sociologie »), ce qui nous laisse actuellement 12071 euros en caisse. Le fait remarquable de cette année, dû à une campagne d’adhésion très dynamique, est que le montant des cotisation s’élève à 6847 euros (au lieu de 1540 l’an dernier). Les adhésions individuelles ont été très nombreuses (324 adhérents à jour de cotisation) et une quinzaine de centres de recherche nous ont rejoints. Une diffusion plus large des annonces de la SELF a pu se faire grâce au courrier électronique et au site fabula.org. Il faut toutefois déduire de notre budget actuel les 4000 euros liés aux frais de saisie, d’impression et d’envoi de l’annuaire.

En revanche, les frais de déplacements ont été très faibles cette année (270 euros), ce qui tient au fait que le bureau ne s’est pas réuni souvent.

Marc Dambre souligne le besoin impératif de réunir souvent le bureau et d’avoir un budget prévisionnel. Les centres de recherche ou les sociétés d’auteur ne payent en effet leur cotisation de 100 euros que tous les quatre ans.

Didier Alexandre rappelle qu’il ne faut pas oublier de porter au débit de notre budget les 4000 euros environ liés aux frais de saisie, d’impression et d’envoi de l’annuaire. Il reste donc effectivement en caisse 8000 euros, ce qui n’est pas énorme, compte tenu de l’organisation du colloque sur la recherche à l’étranger et de sa publication. Il faudrait avoir des rentrées d’argent plus régulières afin de pouvoir équilibrer le budget.

S’engage un débat autour de l’augmentation de la cotisation annuelle :

Didier Alexandre et Alain Schaffner souhaiteraient faire passer la cotisation de 20 à 25 euros. Une discussion s’engage avec, entre autres, Monique Gosselin, qui n’y est pas très favorable, et Patrick Née qui, lui, souhaiterait la faire monter à 30 euros. Cette augmentation permettrait de réaliser le projet d’une revue des études vingtiémistes (qui coûterait 2500 à 3000 euros par an). La cotisation resterait néanmoins fixée à 15 euros pour les doctorants.

Le passage de la cotisation à 25 euros est voté par l’assemblée (à l’unanimité moins deux abstentions).

III. Questions diverses

A. Colloque international de la SELF

En juillet 2007 le bureau s’est réuni en présence de Dominique Viart pour faire le point sur le colloque « La littérature française du XXe siècle vue de l’étranger : études, recherches et publications critiques ». Le colloque devait en effet se tenir les 24, 25 et 26 janvier 2008 à la BNF et à la Sorbonne. Actuellement 23 collègues étrangers ont été contactés par Dominique Viart, qui avec Madeleine Frédéric et Dominique Combe était chargé de l’organisation et des invitations.

L’organisation s’appuie sur des demandes de subventions au Ministère des affaires étrangères. Cinq voyages seront financés par les postes à l’étranger, quatre par les universités étrangères, et quatre par la BNF. La SELF financera les hébergements et les repas pour trois jours (4-5 nuits à raison de 300 euros par personne). Treize à quatorze voyages sont donc financés mais huit ou neuf ne le sont pas encore. Dominique Viart attend une réponse définitive du Ministère, qui tarde à venir.

Jean-Yves Debreuille précise qu’aucun billet n’est encore acheté alors que nous avons dépassé la limite des trois mois qui aurait permis d’obtenir des billets à des prix intéressants. Didier Alexandre ajoute que ce colloque est très important pour la SELF puisqu’elle le finance à hauteur de 2000 euros mais que pour l’instant le budget n’est pas clos. Il a demandé un soutien logistique et en secrétariat à deux équipes vingtiémistes importantes (l’UMR « Ecritures de la modernité » de Paris III et l’équipe « Littératures françaises du XXe siècle » de Paris IV). Les quatre studios dont dispose Paris IV ont été réservés pour héberger les collègues étrangers ainsi qu’un des salons de la présidence pour recevoir les participants du colloque le soir pour un cocktail. Paris III devait également pouvoir assumer l’organisation d’une des soirées. Didier Alexandre fait toutefois part de son embarras et de celui de Michel Murat face à un colloque dont le financement n’est pas bouclé. Comment en effet accueillir des collègues étrangers que nous ne serions pas en mesure de défrayer ? Il souhaite donc différer ce colloque, déjà reporté une première fois, afin de repenser l’organisation et d’impliquer les deux équipes de recherche, non seulement sur le plan de l’intendance, mais aussi de l’organisation scientifique. En outre, repousser ce colloque à l’automne 2008 permettrait de lui donner une assise internationale plus forte. Madeleine Frédéric ajoute que la publication des Actes pourrait constituer un outil à distribuer aux circuits Erasmus et Socrates. Le deuxième tirage de La Traversée des thèses montre les enjeux à long terme que l’on pourrait retirer des Actes de ce prochain colloque : la publication permettrait en effet d’informer les étudiants étrangers spécialistes de littérature française et de leur indiquer quel sujet de thèse choisir. Si le colloque international est repoussé, il semblerait plus courtois que la SELF contacte l’AIEF (Association Internationale des Etudes Françaises) pour l’associer au projet.

Christine Moatti demande alors si le report du colloque peut faire espérer une contribution plus importante du Ministère. Didier Alexandre lui répond que c’est le changement d’équipe ministérielle qui a entraîné une diminution des sommes versées.

Marc Dambre souligne que la recherche des financements est très lourde et demande s’il ne serait pas possible d’épauler Dominique Viart.

Didier Alexandre lui répond que l’équipe était au départ constituée de Madeleine Frédéric, Dominique Combe et Dominique Viart. De fait, c’est celui-ci qui a assumé seul l’essentiel d’une organisation particulièrement contraignante. Didier Alexandre fait remarquer que le grand colloque consacré à Char à la BNF a bénéficié, lui, d’une remarquable complémentarité dans l’organisation scientifique (Paris III-Paris IV-BNF).

Patrick Née intervient pour demander à quoi servirait un comité scientifique si les collègues étrangers ont déjà été choisis. Didier Alexandre prend alors l’exemple de La Traversée des thèses organisé par Michel Collot, Jeanyves Guérin, Michel Murat et lui-même qui exerçaient alors dans quatre université différentes : trois réunions d’une demi-journée ont permis de déterminer les champs qui seraient couverts, la répartition des communications à partir du canevas des différentes interventions prévues, la préparation des tables rondes, les axes majeurs, ce qui a permis de trouver une unité et de donner un sens clair aux recherches proposées.

Monique Gosselin, qui a dirigé l’école doctorale de Nanterre, soumet l’idée d’une subvention possible de la part de toutes les écoles doctorales de France, ainsi que la mise en place d’un secrétariat ad hoc qui se chargerait de l’organisation des colloques. Alain Schaffner et Didier Alexandre rappellent que pour le prochain colloque l’organisation avait été envisagée avec l’appui de Paris III et Paris IV, soulignant qu’aucune école doctorale de province n’accepterait de subventionner un colloque se passant à Paris. Bruno Curatolo ajoute que les missions des ED sont centrées sur la formation des doctorants. Il rappelle en outre que si les ED parisiennes peuvent être exclusivement littéraires, celles des universités de province (Besançon, par exemple) sont interdisciplinaires. Il faudrait donc justifier de la nécessité pour les doctorants de lettres de se rendre à Paris pour assister à un tel colloque. Anne-Yvonne Julien précise que Dominique Viart, organisateur, n’a pas sollicité son université de Lille III : les universités, sauf exceptions rarissimes, ne financent en effet que ce qui se déroule chez elles. Didier Alexandre et Alain Schaffner rappellent que la SELF n’est pas une association parisienne mais nationale, et qu’il serait bon d’organiser le prochain colloque dans une ville de province (après celui qui a eu lieu à Bordeaux), ou à l’étranger (en Belgique par exemple). L’organisation dans les prochaines années d’un colloque sur la francophonie pourrait permettre de prévoir une grande manifestation à l’étranger.

Didier Alexandre conclut ce dossier en exprimant sa volonté de reprendre contact avec Dominique Viart (présent le matin même au bureau, mais qui n’a malheureusement pas pu assister à l’AG) afin de repousser d’un an ce colloque. Il suggère qu’il se tienne en automne, au moment de l’AG annuelle de la SELF, ou en janvier 2009. La SELF XX remercie vivement Dominique Viart pour son action, l’assure que les choix scientifiques qui ont été faits seront maintenus et que la Société collaborera de manière collégiale à l’organisation (sous la forme, par exemple, d’un comité scientifique) et aidera à la recherche d’autres soutiens institutionnels. La Self XX remercie également la BNF et le Ministère des Affaires étrangères pour leur implication dans le projet.

Patrick Née suggère que Dominique Viart, s’il doit annoncer le report du colloque, demande aux collègues étrangers la date qui leur convient le mieux. Madeleine Frédéric précise que janvier sera sans doute préférable pour les collègues étrangers, avec le risque toutefois de perdre le public étudiant. Mais la fin de l’année civile 2008 permettrait de ne pas perdre certains financements sur lesquels des institutions s’étaient engagées.

L’assemblée, consultée, émet à l’unanimité le vœu de reporter le colloque.

B. Création d’une revue des études vingtiémistes

Didier Alexandre fait état de ses différents contacts avec des éditeurs pour ce projet ambitieux. Différents problèmes doivent toutefois être envisagés.

1/ La périodicité serait d’un an et la revue pourrait être publiée au moment du renouvellement des cotisations. Il faut toutefois réfléchir à la distribution qui constitue un vrai problème matériel, les éditeurs refusant de stocker les numéros invendus. Le stockage et l’expédition doivent donc être assumés par la SELF, ce qui suppose une infrastructure assez lourde qu’elle ne possède pas actuellement. Il faut donc prévoir un poste financier qui permettrait de recruter des vacataires ou des doctorants. Alain Schaffner signale que les revues électroniques n’ont pas ce genre de problèmes, mais l’assemblée est très majoritairement favorable à la création d’une revue papier.

2/ Il faut ensuite constituer un comité de rédaction préservant une indépendance scientifique, une représentation équitable des universités parisiennes et provinciales, et comportant des chercheurs de différents grades ainsi que des jeunes chercheurs. Si le bureau de la SELF est renouvelé tous les 2-4 ans, il ne peut en être de même pour ce comité de rédaction qui doit être plus stable. Il faut donc repenser les statuts de l’association pour la conforter.

3/ La question du contenu scientifique aura pour enjeu la littérature au XXe siècle, non dans ses aspects monographiques ou thématiques, mais plutôt dans le questionnement sur la discipline elle-même – sur le modèle des colloques déjà proposés, tels La Traversée des thèses ou Sociologie et Littérature. Des grands axes méthodologiques pourront être étudiés (littérature et inconscient, littérature et critique thématique, les méthodes d’approches vingtiémistes, les genres littéraires, un bilan de la recherche dans tel ou tel pays, une situation de la littérature, de la critique ou des études littéraires). Le volume, constitué de 200-250 pages, présentera un dossier complet avec une vingtaine d’interventions, ainsi que des informations sur les thèses soutenues par les jeunes chercheurs, pour laisser une place importante à la recherche en cours. Pour les comptes rendus d’ouvrage, des échanges avec d’autres revues papier ou avec Fabula peuvent être envisagés. Didier Alexandre suggère de faire très rapidement un numéro sur notre discipline pour montrer son caractère dynamique. Il s’agira de se poser aussi la question de l’interdisciplinarité. Alain Schaffner attend les suggestions des membres de la SELF au-delà du bureau et du CA.

4/ 3000 euros de budget annuel seront consacrés à cette revue (il faudra défrayer l’éditeur et prévoir une somme pour l’expédition). Jean-Yves Debreuille précise que ce montant ne pose pas de problème, vu l’avance de la trésorerie qui permet d’attendre l’augmentation des cotisations. Les abonnements des bibliothèques universitaires et étrangères viendront compléter le financement si besoin.

5/ Didier Alexandre suggère de se tourner vers Champion pour la publication ; Jean-Yves Debreuille propose de faire aussi un appel d’offres vers les presses universitaires qui peuvent avoir des facilités de stockage et de diffusion. L’intérêt de Champion réside toutefois dans sa diffusion plus large que des presses universitaires de province (il faudra de toutes façons éviter de se tourner vers des PU qui n’auraient pas de diffuseur).

L’AG vote à l’unanimité la création de cette revue : tout le monde est favorable à ce projet qui est très stimulant.

6/ Une assemblée extraordinaire sera donc convoquée en juin pour ratifier les statuts de cette revue et refaire le point sur le colloque international. La question des membres du comité de lecture sera aussi mise à l’ordre du jour. Un responsable par numéro centralisera les communications.

C. Question relative à la publication de la journée d’agrégation

Patrick Marot a dirigé un numéro qui doit bientôt paraître chez Minard. Un numéro coordonnée par Frank Wagner doit paraître aux PUR, un autre dirigé par Patrick Née et Marie-Paule Bérenger chez Atlante, et un dernier dirigé par Denis Labouret et Mariane Lorenzi aux PUF/CNED. Roman 20-50 de 1991 est republié avec quelques articles nouveaux.

La séance est levée à 16 heures.